Proximiteux


Cut it short!
July 25, 2008, 1:12 pm
Filed under: I'm gonna get poor, Philosophie de terrasse | Tags:

Je suis toujours terriblement admiratif (et jaloux) des blogueurs capables de s’offrir un “post” d’une concision remarquable tout en y faisant passer les informations essentielles, en gardant un style propre et une “ambiance” caractéristique. Moi, très clairement, je n’y arrive pas. J’accumule les brouillons, je triture, je cherche, et finalement j’en écris des couches et des couches.

Se limiter à un seul paragraphe ? Inconnu au bataillon … C’est pour ça que mon twitter il suxx des chouxx. J’ai besoin, quand je parle de moi, de détailler un minimum ma pensée (le blog ou la psychanalyse de l’enfant des années 80 fauché ?). Du coup, à part pour dire des conneries ou faire des jeux de mot un peu foireux, les fameux 140 caractères disponibles me sont une torture.

Déjà deux paragraphes et je n’ai même pas encore effleuré le sujet qui m’avait lui-même effleuré l’esprit sous la douche. Haut lieu de créativité, ma douche. Elle doit être placée dans un angle très caractéristique subtilement entretenu par l’univers et qui en fait une sorte d’aimant à idées perdues (concept pratchettien que je vous invite à creuser par vous même, j’ai dit que je faisais court et j’suis déjà loin de remplir mes objectifs).

Bref. Recentrons-nous. Alors, voyez-vous, après avoir mis à sac notre appartement à grands coups de coupes de champ’, de shots de vodkas, de Tequila, de vins issus de nos différentes provinces et de cahouettes et autres grignottages … j’ai perdu le fil (oui la soirée a été assez difficile, et j’viens d’émerger). Bon. Disons que c’est le bordel. Que le sol colle sous mes tongs, que du côté cuisine ça fait *sploch sploch* et qu’il y a quantité de mégots et de cadavres sur le bord du bar. Soit, à vue de nez, 5 sacs moyenne quantité que je vais trimballer sur mes 5 étages en croisant OBLIGATOIREMENT tout mes voisins qui me regarderont encore avec un vague air de dégoût. Vous avez remarqué que vous ne croisez vos voisins qu’au moment où vous descendez vos poubelles, vous rentrez fait comme un Mickey ou qu’ils viennent frapper chez vous pour vous menacer très poliment d’appeler les flics si vous continuez ce bordel, merde y’a des gens qui bossent demain. Que des situations très saines qui concourent à créer un sentiment de chaleur humaine qui vous ferait presque faire des économies de chauffage. Bref, mes voisins me haïssent.

Ce qui … n’est pas du tout le sujet que je souhaitais aborder. Aujourd’hui, malgré le bordel ambiant, je suis en RTT (profitons-en pendant que ça existe encore) ET forcément, le temps est pourrave. Forcément. Tant pis, aujourd’hui je vais quand même en terrasse regarder la vie parisienne, acheter un bouquin et ce soir je vais mater Eastwood à la villette. Merde à toi Alain Gillot Pétré !

En fait j’aurais mieux fait de commencer par ça. Voilà, c’est tout. C’était vraiment très intéressant…

Edit : Voilà ! Pile 5 sacs ! j’ai le compas dans l’oeil pour les ordures. C’est mon super pouvoir, tremblez Magneto, Apocalypse, Dr Gang et Schredder, here comes “je sais précisemment combien de sacs il vous faudra pour ranger vos vieux restes moisis de soirée Man” (j’vais en chier en frais de cartes de visites).

+

Aucun Gin ingurgité hier soir = moral. Comme quoi je ne dis pas que des conneries. +1 with Sskizo. Ce qui est quand même con, parce que c’est mon préféré le Gin…


2 Comments so far
Leave a comment

Tu pourras toujours l’écrire sur ta cape.

Comment by variations

Je m’interrogeais justement sur le costume à porter pour rendre la justice dans mon nouveau job… Depuis que j’ai vu The Incredibles, j’ai peur des capes ;)
Merci pour le lien en tout cas, je m’en vais lire ton blog de ce pas !

Comment by proximiteux




Leave a comment
Line and paragraph breaks automatic, e-mail address never displayed, HTML allowed: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <pre> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>